D’une certaine manière, j’ai pensé que je pourrais rapidement retrouver chacun de ces 100 titres, les traduire (grossièrement), noter s’il existe ou non une traduction ou un extrait en anglais, et en finir avec.

Apparemment, mes yeux étaient plus grands que mes doigts.

Voilà! Les 10 premiers la meilleure centaine de romans arabes sélectionné par le Union des écrivains arabes. Comme cela a été noté ailleurs, la liste est parfois déroutante. Bien que ce soit peut-être plus clair si nous connaissions la manière dont ces titres ont été sélectionnés.

1 Trilogie du Caire: Palace Walk Palace of Desire Sugar Street de l’auteur égyptien (prix Nobel) Naguib Mahfouz. Oui, bien sûr, il est disponible en anglais: Trans. William Maynard Hutchins, Everyman’s Library, 2001.

2 À la recherche de Walid Masoud par l’auteur palestinien Jabra Ibrahim Jabra. Il est disponible en anglais, traduit par Adnan Haydar et Roger Allen. Syracuse University Press, 2000. Également, la traduction par Ghassan Nasr du livre d’Ibrahim Jabra Les journaux de Sarab Affan, publié par Syracuse University Press, a été finaliste du Banipal prix de traduction en 2008.

3 Honneur, par le grand écrivain égyptien Sonallah Ibrahim. Pour autant que je puisse me présenter, cela n’a jamais été traduit en anglais. Ibrahim’s Zaat, Comité, Furtif, et Beyrouth, Beyrouth sont tous disponibles. L’odeur de celui-ci a également été traduit, mais il est depuis longtemps épuisé.

4 Guerre au pays d’Egypte par Yusuf al-Qa’id a été publié par Interlink en 1997, traduit par Olive et Lorne Kenny et Christopher Tingley.

5 Hommes au soleil, par l’auteur palestinien Ghassan Kanafani, a été traduit par Hilary Kilpatrick et publié par Lynne Rienner Publishers en 1998.

6 La vie secrète de Saeed le pessoptimiste, par le palestinien Emile Habibi, a été traduit par Salma Khadra Jayyusi et publié par Interlink en 2001. Et c’est le titre du traducteur, pas le mien.

sept Le temps désolé, par l’auteur syrien Haidar Haidar n’est toujours pas traduit. Je ne trouve rien de Haidar Haidar en anglais.

8 Rama et le dragon, par l’Egyptien Edward al Kharrat, a été traduit par Ferial Ghazoul et John Verlenden et publié par AUC Press en 2002.

9 Ainsi parlait Abu Huraira, par l’auteur tunisien Mahmoud Messadi, a été traduit en français, mais pas en anglais. Je ne trouve rien de Messadi (ou, plus exactement, Al Messadi) en anglais.

dix Beyrouth Nightmares, de l’auteur syrien Ghada Samman, a été traduite par Nancy N. Roberts et publiée par Quartet Books en 1998.

ifeddal

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